CONFÉRENCE : Sciences de l’éducation et clinique d’orientation psychanalytique

conférence lille Claudine Blanchard Laville

CONFERENCE DE RENTREE M2 Sciences de l’Education

Le Mercredi 14 septembre 2016
14h à 16h – Amphi B1

Dans le cadre de la rentrée 2016-2017 du Master 2 Sciences de l’Education,
(Parcours TEDPC 3S – DEA – DEFF – AERTEF – RHIE et MADOS)

Mme le Pr Claudine Blanchard Laville
Professeure émérite de Sciences de l’éducation à l’université Paris Ouest Nanterre La Défense, membre de l’équipe de recherche : Savoir, rapport au savoir et processus de transmission, interviendra sur le thème :

« Sciences de l’éducation et clinique d’orientation psychanalytique »

Conférence publique suivie d’une discussion

Un exposé de Joyce Mac Dougall accessible en ligne

Publié le 8 septembre 2016


J’ai relu ce matin avec un très grand plaisir que j’avais envie de vous faire partager un exposé de Joyce Mac Dougall, qu’elle a prononcé, semble-t-il, en 1995 dans un colloque organisé par Philippe Porret à Grenoble, et que l’on trouve en accès libre sur internet.

Elle y raconte, dans un style simple et clair, le chemin personnel qui l’a amenée à rencontrer Winnicott. Pour elle, cette rencontre « fut un émerveillement ». « L’originalité, tant de sa personnalité que de sa pensée et de son approche thérapeutique, m’a laissé une empreinte durable », écrit-elle. Après avoir retranscrit une vignette dialoguée très vivante qui lui revient en mémoire à propos du travail de Winnicott, elle nous fait partager ce que cette empreinte lui a permis d’avancer comme hypothèse dans ses propres travaux sur le « corps parlant » ou le « corps pour deux », dont elle dit modestement : « je ne peux pas être sûre que Winnicott aurait été totalement d’accord avec ce que j’ai écrit là, mais il est certain qu’il aurait reconnu jusqu’à quel point sa pensée m’a marquée. »
Arrivée à Paris en 1953 pour suivre son mari en France, elle écoute les enseignements de Lacan et se dit « frappée » par la différence de personnalité entre Winnicott et Lacan.
Surtout, au–delà des différences théoriques, elle relève plusieurs points de dissemblance dans leur approche clinique et ce sont ces points que j’aimerais surtout vous faire partager.

Vous y trouverez aussi sa fameuse remarque :

À ce propos, il est à noter que la traduction désastreuse en français de « good enough mother » ne veut absolument pas dire « suffisamment bonne », loin de là. « Good enough » implique : « c’est pas très bien mais ça peut aller », adéquate sans plus. Et Winnicott d’ajouter que la « good enough mother » est quelqu’un qui « n’est pas trop persécutante pour son bébé ».

Lire l’exposé

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